Le contrôle parental pour Facebook

Que vous le vouliez ou non, les moyens de communication des enfants sont changés impressionnant au cours de la dernière décennie. Ils donnent un coup de téléphone et se voient plus rarement, mais ils restent constamment en contact sur les réseaux sociaux. A l’âge entre 11 et 14 ans, en fonction de la mode des adolescentes et de la législation locale, votre fils ou votre fille veulent avoir un compte gratuit Facebook, mais une grande responsabilité de leur vie en ligne repose sur les parents.

Facebook répond à de nombreux besoins sociaux des jeunes : attirer l’attention, l’intérêt à la vie des autres, échanger informations et impressions. Toutefois, pour les enfants qui traversent une période de transition du développement et de l’éducation, Facebook cache une menace sérieuse. Les adolescents ne sont pas encore prêts à de nombreuses photos et vidéos, ils prennent à cœur les messages et les commentaires.

Les particularités de contrôle parental de Facebook

Les parents doivent avoir un compte Facebook, même s’ils ne sont pas les membres actifs de ce réseau social. Ajoutez votre enfant comme ami et vous allez voir ce qui se passe dans son profil personnel sur Facebook. D’ailleurs, les enfants ne l’aiment pas : beaucoup d’eux définissent les paramètres de confidentialité, parce qu’ils veulent avoir la vie privée. Cette situation n’est pas agréable pour les parents attentionnés. Si l’enfant est exposé à l’influence de l’extérieur, mais maman et papa ne le contrôlent pas, les conséquences pour son éducation et pour sa mentalité peuvent être irréversibles.

Certains parents attendent l’âge magique, par exemple, seize ans ou un événement particulier, interdisant à l’enfant de s’inscrire dans des réseaux sociaux avant une date. C’est une mauvaise manière, parce que l’adolescent le fera car tous ses amis ont déjà leurs comptes Facebook. Et si vous l’interdisez, tout se passera dans votre dos. Vous ne le voulez pas. Il est impossible d’y résister, alors il faut être en tête de ce processus.

Si vous contrôlez l’ordinateur de votre enfant et vous pensez que son activité dans le réseau est sous surveillance, alors vous avez perdu les smartphones et les tablettes. On peut communiquer avec les amis à l’aide de ceux-ci et le principal appareil est le smartphone, pas le contraire. Il possède un certain nombre de dangers, dont vous et votre enfant doivent savoir.

Tête-à-tête avec un ordinateur ou un smartphone, il est facile d’oublier que dans le réseau il y a des milliards de personnes et il est assez quelques clics pour contacter avec eux, y compris votre enfant. Des escrocs de différents genres et des personnages encore plus dangereux peuvent s’intéresser à lui. Pour s’assurer contre ces menaces il faut apprendre les règles de sécurité du réseau, ce qui est aussi important que les règles de circulation. Elles sont simples : ne pas donner aux gens son nom, le lieu d’enseignement et d’habitation, informer les parents ou les autres adultes de toutes les conversations sur les sujets anxieux, surveiller le contenu publié sur Internet. Des photos et des vidéos sont particulièrement dangereuses, parce que l’on peut comprendre par les images où se passe l’action.

La principale erreur qui guette les adultes et les enfants sur Internet c’est le sentiment que tout ça n’est qu’un jeu. Quand on ne voit pas devant lui le visage de la personne, ne reçoit pas la réponse habituelle sous la forme des gestes, de l’intonation et de la mimique, il est facile de sentir que ce n’est pas la réalité et d’en dire trop. La deuxième erreur est l’incompréhension de la largeur du cercle d’amis et d’inconnus, qui communiquent en ligne avec l’enfant. C’est pourquoi l’une des principales choses qu’il faut expliquer à un adolescent pour la vie, est la suivante : n’écris pas sur Internet ce que tu ne peux pas dire la personne en face et le faire devant toute la classe et tous les amis.

Les dangers des réseaux sociaux

Même si vous êtes sûrs que l’enfant a compris toutes les règles, les parents veulent s’assurer que les choses vont bien. Ne le faites pas en cachette, dans l’idéal accordez-vous avec un fils ou une fille, comment fonctionnera le contrôle. Sera-t-il commode pour l’enfant de donner le mot de passe de son compte ? Ajouter un parent comme ami ? Ou se confier aux programmes de contrôle parental spécialisés ? Lors de l’utilisation raisonnable, la dernière option peut être moins douloureuse, car les programmes sont capables de donner l’alerte dans certaines situations (par exemple, l’apparition dans la correspondance de mots clés), sans obliger à étudier toute la correspondance.

Il est également souhaitable d’exprimer à l’avance les « mesures administratives » pour l’enfant, telles que le verrouillage de l’accès au réseau Internet de tous les appareils avant d’avoir fait ses devoirs, ou la confiscation du smartphone pour fautes graves. Bien sûr, il est important de respecter la mesure et limiter au minimum la liberté de l’enfant, quand il se comporte de façon acceptable.

L’une des choses les plus dangereuses, qui se passe avec les adolescents sur les réseaux sociaux, y compris Facebook, est la persécution en ligne de la part de leurs contemporains. Les scientifiques ont prouvé que c’est ce phénomène a des conséquences à long terme qui affectent la vie des victimes. Par comparaison avec les ennuis à l’école, les persécutions en ligne possèdent deux grandes différences dangereuses : elles arrivent tout le temps, elles ne finissent pas après les heures d’école et en l’absence de contact personnel elles prennent des formes encore plus horribles.

Les variantes peuvent être nombreuses : apprendre un mot de passe de l’ennemi et écrire en son nom quelque chose sur les réseaux sociaux, exposer à l’intention de tous les camarades de classe des photos qui mettent la victime dans une position inconfortable, publier quelque chose dites en secret et ainsi de suite. Ces types de persécution ne se jettent pas aux yeux des adultes, mais elles dépriment fortement l’adolescent. Par conséquent, en cas de doutes, d’une mauvaise humeur et de tout ça, il faut faire un effort sérieux, des conversations à la surveillance à l’aide des moyens de contrôle parental de Facebook pour comprendre et mettre fin à la persécution. Pour le faire dans les différents pays il existe de nombreuses organisations qui aident les parents, mais en leur absence, il y a une bonne variante — demander de l’aide à l’école, où font ses études les adolescents. L’inverse est également possible, on peut trouver que c’est votre enfant qui persécute les autres. La réaction doit être immédiate et intégrale, il faut expliquer à quel point les conséquences peuvent être graves et dangereux.

Résumé

La meilleure façon de ne pas perdre le contact avec l’enfant au fur et à mesure de son immersion dans un monde virtuel est de faire quelque chose ensemble. Aidez-le à avoir un compte Facebook et de configurer correctement le niveau de confidentialité. Les adolescents sont sérieusement préoccupés par les questions de confidentialité, c’est pourquoi, devenant ami de l’enfant dans cette affaire, le parent peut gagner beaucoup de points dans le classement de confiance.

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